5 novembre à 15 h

Mairie du 2° arrondissement 8 rue de la Banque Paris 2e
2° fête du livre asiatique
signature sur le stand de la librairie le Phénix

7 nov à 18 h. 30
Magie quotidienne et culte ancestral
Maison de la Chine 76, rue Bonaparte Place St Sulpice 75006 Renseignements & inscription : Tel : 01 53 63 39 18 Par mail : conferences@maisondelachine.fr
Ce qui nous apparaît comme magie ou superstition est une réalité quotidienne dans les pays de la sphère culturelle chinoise, où les esprits des défunts sont une présence heureuse. Ni la modernité ni le communisme n’ont rien changé à cette pratique immémoriale qui construit un rapport apaisé entre les vivants et les défunts, puisqu’elle se fonde sur l’idée que ceux-ci ne sont pas morts, mais qu’ils sont allés vivre dans l’invisible
À l’aide d’exemples et d’objet ramenés de ses voyages en Chine et en Indochine où les communautés chinoises ont gardé intactes leurs traditions d’origine, C. Javary nous montrera dans cette conférence audio-visuelle à quel point cette familiarité asiatique avec les défunts peut se transmuer en une formidable leçon de vie.

Jeudi 10 nov. à 19 h
Confucius, vieux maître ou sage actuel ?
restaurant HUA TONG 35 rue Beaubourg 75003 Paris
M° Rambuteau.

Pourquoi Cyrille Javary consacre-t-il son dernier livre à Confucius ? Qu’elle peut être au 21° siècle la pertinence d’un penseur né en -551 avant l’ère commune ? Au cours d’un bref exposé agrémenté d’images nous promenant de Qufu où sont enterrés tous les descendants du sage jusqu’à la place Tian An Men à Pékin où une grande statue de Confucius est apparue, puis disparue, Il nous montrera à quel point son message est présent dans la culture chinoise et combien il reste intemporel et universel.
Conf. + dîner : 25 euros. participation à confirmer par mail à
martine.fumey@wanadoo.fr avant le 6 octobre 2016 (nombre de places limitées)

18 nov. À 19 h
Corps-Univers
Temps du Corps 10 rue de l’Échiquier 75010
Le nu, évidence familière de toutes les cultures occidentales de l’antiquité à nos jours, de l’Inde bouddhique à la Californie new-age, est le grand absent de l’art chinois (avez-vous déjà vu un nu chinois ?).
De toutes les grandes civilisations, la chinoise est sans doute celle qui s’est le plus préoccupée du corps humain, de son fonctionnement, de son bien-être.  Alors pourquoi n’a-t- elle jamais éprouvé le besoin de le représenter ? Il ne s’agit pas d’une proscription de la représentation, comme dans les cultures islamiques, plutôt d’un regard différent sur la chair.
Dans la vision d’un univers sans création divine, donc sans échelle, vivant par sa propre respiration, le corps humain s’inscrit dans une perspective moins tragique et se découvre dans un étonnant système fractal d’autogénèse rythmé par le Yin Yang.

20 nov.  22 h.-23 h
Noëlle Bréham reçoit C. Javary dans son émission « état d’esprit » sur France Inter  pour parler du Yi Jing

30  nov à 18 h. 30
Le Cambodge, des Khmers à Ankor
Maison de la Chine 76, rue Bonaparte Place St Sulpice 75006 Renseignements & inscription : Tel : 01 53 63 39 18 Par mail : conferences@maisondelachine.fr
Fruit d’une brillante civilisation, vieille de plus de 1200 ans, le Cambodge, à côté de l’hyper actif Vietnam, offre l’image paisible d’un peuple enfin rasséréné après les années d’horreur (1975-1978) sous la dictature des Khmers Rouges.
A Phnom-Penh et les marques de l’époque française, à Ankor et la lutte grandiose de la sculpture contre la nature, au Tonlé Sap le lac qui selon les saisons coule dans un sens ou dans l’autre, partout au Cambodge plus qu’ailleurs, on sait que les nuages noirs finissent toujours par être chassés par le sourire et la lumière.
La confiance au delà du levant
Dialogue avec Leili Anvar
Rencontres de Cannes Espace MIRAMAR
Vendredi 16 décembre à 17 h.

27 janvier 2017 à 19 h
Le jardin chinois Un tableau en 3 dimensions
Temps du Corps 10 rue de l’Échiquier 75010
Univers en fleur, invite au cheminement, le jardin chinois est bien plus qu’un jardin d’agrément. Miniature du cosmos où se reflète la lune, bonzaï philosophique à l’intérieur duquel on se promène, une intention l’habite : cultiver l’invisible, manifester l’élan vital.
L’esprit lettré traditionnel assigne au jardin la même fonction qu’à la peinture de paysage : évoquer les monts et les fleuves afin d’engendrer dans le cœur de ceux qi s’y promènent l’harmonie stabilisante des montagnes et la fraîcheur apaisante des rivières.